Maggio 22, 2022

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i sindacati rifiutano di firmare l’accordo salariale

C’est un “non” unanime: l’ensemble des organization syndicales de Stellantis (CFDT, CFE-CGC, FO, CFTC, CGT) rifiuta di parapher l’accord salarial proposé par la direction. Ce front commun n’est pas une première – il s’est manifesté en 2015 sous l’ère PSA -, mais il reste très rare. Toutes réclament la réouverture séance tenante des négociations. Leur mécontentement est d’autant plus grand qu’elles connaissent désormais la rémunération de Carlos Tavares, direttore generale del gruppo automobilistico.

Demande de « redistribution équitable des richesses »

Selon le rapport annuel l’entreprise publié samedi 26 février, il a perçu, au titre de l’exercice 2021, un salaire fixe de 1,98 million d’euros (contre 1,5 million en 2018 et 2019), ainsi qu’ un bonus de 17 million d’euros, soit près de trois fois plus qu’en 2018 et 2019 (6 milioni). «Les salariés touchent des cacahuètes et lui, le pactole! » s’indignent-elles en revendiquant « une redistribution équitable des richesses ».

CFE-CGC : « Les techniciens sont délaissés »

À l’issue, le 22 février, de la négociation annuelle obligatoire (NAO), il est apparu que « les cadres et agent de maîtrise n’auront pas d’augmentation générale et 20% de ces derniers n’aurontug pas d’augmentation individuelle », curriculum la CFE-CGC (Anh-Quan Nguyen). « Les techniciens sont délaissés dans cette négociation avec 2% d’augmentation générale, en deçà de l’inflation et inférieure à celle des ouvriers. En plus, 30% de techniciens n’auront pas d’augmentation individuelle. »

CFTC: «Une mauvaise blague»

La direzione a bis proposto une prime de partecipazioni/interessement de 4 000 euro minimo brut (3 600 euro netti). « A proposito di 13,4 miliardi di benefici, della casa del prezzo dell’alimentazione e dei carburanti, ce montant est beaucoup trop faible », s’insurge la CFTC (Adil Bourouis). « Cela ne comble pas la perte de pouvoir d’achat. »

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Il appuie : « Le dénouement de la NAO semble n’être qu’une mauvaise blague. Il ne reflète pas du tout l’implication et le sérieux des salariés, l’hyper-flexibilité dont ils ont fait preuve, dans les usines, en se rendant disponibles les samedis et les dimanches. »

FO : « Risque de démotiver les force vives »

Pour la CGT (Jérôme Boussard), « le compte n’y est pas » et pour Force ouvrière (Éric Peultier), l’accord proposé est » inéquitable et de nature à compromettre gravement la réussite de l’entreprise en démotivant ses force » .

Cette dernière réclame une primenelle de pouvoir d’achat (PEPA). Exonérée d’impôts et de cotisations sociales (pour les salaires allant jusqu’à trois Smic), elle est plafonnée à 1 000 euro, o 2 000 euro en cas de signature d’un accord d’intéressement.

CFDT : « La double peine pour les salariés »

« Déception avec la négociation salariale, déception avec le montant de la prime : pour les salariés, c’est la double peine », renchérit la CFDT (Benoît Vernier). « Nous craignons que le manque de consideration de la direction laisse des traces dans les mois à venir avec une baisse de la motivazione et une degrado du climat sociale. »

Contacté lundi 28 février par L’Est Républicain sur cette problématique des rémunérations, la direction a apporté une réponse lapidaire : « Un progetto a été inviato alle organizzazioni sindacali. Nous attendons leur retour. »