Ottobre 25, 2021

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Une victime d’une agression homophobe à Montgeron témoigne

En réponse à une question de TPMP, le jeune homme a expliqué qu’il ne souffre plus d’aucune séquelle physique mais qu’il est toujours traumatisé par cette agression survenue il y a deux semaines.

Tout est allé très vite pour lui. Victime fin septembre à Montgeron (Eason) d’une agression anti-gay filmée et retransmise sur les réseaux sociaux, le jeune homme a été capturé pour la première fois mercredi soir. Il a d’abord déclaré que lui et son meilleur ami étaient sortis d’une épicerie lorsque des dizaines de personnes l’avaient arrêté sans raison.

Son ami n’interagit pas avec les individus, ces derniers s’en prennent au jeune homme, le traitant en privé de “gay”.

“J’ai pris le bras de mon meilleur ami et nous avons avancé, ils m’ont d’abord attrapé par derrière, m’ont jeté et m’ont frappé”, raconte le jeune homme sur le plateau de TPMP, “Mon meilleur ami est intervenu et m’a ramassé.”

“Je pensais que j’allais mourir”

Les deux jeunes hommes ont tenté de poursuivre leur chemin mais le gang les a rattrapés : « Ils m’ont pris et m’ont cogné la tête dans la clôture, m’ont jeté par terre, m’ont frappé, m’ont donné des coups de poing, m’ont tiré dans la tête, c’était vraiment affreux. , et franchement c’était gratuit”, poursuit le jeune homme qui explique à l’antenne qu’il n’est pas gay.

Détestant Lyannis, les individus sont revenus peu après pour l’attaquer pour la dernière fois.

“Je pensais que j’allais mourir, très clairement, je ne pouvais rien faire, j’étais par terre et je criais”, témoigne la jeune victime, qui affirme ne devoir son salut qu’à la famille de la mère entrant, “je la remercier beaucoup.

“ma vie est finie”

“Ils m’ont demandé de bien marcher, de ne pas marcher comme un gay”, raconte-t-il, rappelant qu’il s’est enfui et est retourné auprès de sa mère, “Je n’ai rien dit à personne parce que j’avais peur et honte.” La personne expliquant qu’il avait “des douleurs et des signes” n’a pas voulu en parler par peur d’éventuelles représailles.

« Je ne pouvais rien faire, j’avais peur », poursuit le jeune homme, qui déclare ne plus avoir d’autres séquelles physiques mais reste profondément affecté par l’agression, « je dors très peu, et je ne peux pas me débrouiller. Arrière […] Je mens toute la journée, je ne sors plus de chez moi, j’en ai fini, ma vie est finie.”

Une enquête a été ouverte lundi pour violences “dues à l’orientation sexuelle” par le parquet d’Every-Courcouronnes.