Maggio 30, 2024

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Pierre Laugier (Itinéraire Productions) : « Avec « Mercato », nous avons voulu créer une série dans la lignée de « HPI » sans appliquer la même formule »

Laura Bruno a développé très tôt sa passion pour le petit écran et a appris à lire devant Des Chiffres et Des Lettres. La fièvre du jeu ne l'a jamais quittée : elle a ensuite participé à Slam ou encore Questions for a Champion. Elle aime aussi les feuilletons – les franchises Dick Wolf, où elle voyage à Chicago sur les traces du Chicago Fire.

Pierre Laugier et son associé Anthony Lancret sont les producteurs de « HPI » mais aussi de « Mercato » sur TF1. Pierre Laugier a répondu aux questions de Puremedias.


Actuellement en diffusion sur TF1“Série”marché“Produit par Route Productions, la société à l'origine du fantastique déjà à succès.”HPI“, avec Audrey Fleurotqui sera Retour à la Une le 16 mai. L'entreprise à qui nous devons égalementOussékine” VersezDisney+ Ou encore “Flashback”, une autre série qui sera prochainement diffusée sur TF1. Pierre Laugier, l'un des producteurs associés à Itinéraire Productions, a répondu aux questions de puremedias.com. Et bien sûr il est revenu Énorme succès De “HPI”, mais aussi sur la création de “Mercato”, une série policière comique Arnaud Ducret.

Commentaires compilés par Laura Bruno

puremedias.com : Comment avez-vous vécu l’énorme succès de « HPI » chez Route Productions ?
Pierre Laugier : Ce fut une joie immense que nous avons partagée avec les créateurs, les réalisateurs et les acteurs de la série. C'est un moment irréel que nous avons vécu en 2021 lors de la diffusion des premiers épisodes. On s'est demandé s'il n'y avait pas une erreur. C'est une situation assez inédite depuis la sortie de la pandémie, et il y avait toujours un couvre-feu. Nous étions tous un peu stressés par ce qui venait de se passer et avions désespérément besoin d'un rappel, de quelque chose de nouveau, et le mot « HPI » est apparu à ce moment-là. Il y a eu du succès dès la première saison, et ce fut un succès renouvelé par la suite. C’est devenu presque un phénomène social. C'est en vivant ces moments que nous accomplissons cette mission.

Est-ce que cela a changé quelque chose pour votre société de production ?
Oui. Les gens nous ont déjà reconnus. Ils pourraient proposer une activité sur les noms et les visages et découvrir ce que nous voulions faire. L’année suivant la première saison de « HPI », nous avons lancé la série « Ooussekine » pour Disney+, qui marquait les débuts de notre premier projet. Notre entreprise existe depuis 2017 et il a fallu un certain temps pour la faire décoller. C'était bien de pouvoir proposer “HPI”, qui a connu un grand succès critique et populaire, mais aussi des séries comme “Ooussekine”, pour montrer au marché et au public ce qu'on voulait faire. HPI a changé beaucoup de choses pour nous, mais je pense que cela a changé beaucoup de choses pour les producteurs et créateurs de la série, cela a contribué à créer un élan pour la création originale. “HPI” est une série vendue dans le monde entier, et en cours de renouvellement aux Etats-Unis, redonnant confiance dans la créativité française.

Désormais, avec la carte « HPI », serez-vous reçu comme des rois sur TF1 lorsque vous aurez quelque chose à proposer ?
[Rires] Non, comme les partenaires avec qui nous travaillons depuis près de 10 ans. Antoine [Lancret] Et j'ai toujours voulu travailler avec TF1. Avant de créer le parcours, nous avons réalisé une série avec TF1, « La Mante », lorsque nous étions chez Septembre Productions, qui a ensuite été diffusée sur Netflix. C'est l'une des premières séries françaises diffusées sur Netflix, mais elle a été initialement produite par TF1. Cette collaboration existe depuis très longtemps. À cette époque, Anne Viau suit La Mante comme conseillère aux programmes, puis Marie Guillaume est directrice de romans. Ensuite, c'est Ann Viau qui nous a demandé « HPI » puis « Mercato ». Je tiens à rappeler que derrière ces succès, il y a des producteurs et des talents, mais aussi la chaîne TF1 et des gens du sens fantastique qui nous soutiennent. Nous aimons travailler ensemble et aimons nous sentir soutenus dans les bons comme dans les mauvais moments.

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Ils ont dit

“Les liens avec TF1 se sont créés quand nous avions 10 ans et nous regardions la chaîne parce que nous aimions ses programmes.”

Pierre Laugier (Réalisation Itinéraire)


Vous avez des associations distinctes avec TF1 (« HPI », « Mercato » et bientôt « Flashback »). Comment avez-vous créé ces connexions particulières ? Comment sont-ils nés ?
Les liens, je parle pour moi et mon compagnon, se sont créés quand nous avions 10 ans et que nous regardions TF1 parce que nous aimions leurs programmes. Je sais qu'il préférait Navarro, mais j'aimais le commissaire Mullan. La série “Flashback” remonte un peu aux années 1990, où il y avait aussi “La Famille Formidable”, tous les romans fantastiques d'AB Productions, et “Le Club Dorothée”. C’est ce lien avec notre adolescence, avec tous les contenus que l’on méprise parfois, qui nous a construits et nous a donné envie de créer à notre tour des personnages de fiction. La complicité s'est nouée à ce moment-là, je pense, et c'est touchant de dire que nous tournons “Flashback” avec le réalisateur Vincent Jamin, le fils de Patrick Jamin, qui fut le réalisateur de “Navarro”. Michael Yeun, autre icône de notre jeunesse, incarne le père. On ressent le désir de se contenter d’une sorte de douce nostalgie. Nous voulons raconter de belles histoires au grand public, et le faire avec sérieux, tout en respectant ce public.

Après avoir signé des séries à succès comme « HPI » ou « Mercato » qui démarrent très bien, vos relations avec les diffuseurs ont-elles changé ?
Non, cela ne devrait pas changer car nous essayons de ne jamais être sûrs du moment où nous lançons un nouveau projet. Nous sommes toujours gouvernés par l'intuition, par les échanges que nous avons avec les scénaristes, les réalisateurs et les talents. Nous devons avoir ces échanges avec nos différents partenaires et être capables d'entendre les critiques et les avis contradictoires et de changer de direction si nécessaire. Nos emplois sont très expérimentaux. De toute évidence, nous pourrions avoir un accès plus facile aux diffuseurs et une plus grande opportunité de partager nos histoires et nos désirs. Peut-être avons-nous un peu plus d'options.

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Au-delà des diffuseurs, le métier a-t-il changé la façon dont vous êtes perçu maintenant que vous êtes producteur de la plus grande émission de télévision depuis 10 ans ?
Nous ne voulons pas être mieux traités. Le succès est la somme des circonstances, du hasard et de la chance. Nous essayons de bien faire les choses et notre travail en tant que producteurs est de fournir le meilleur contenu possible. Après, que cela plaise ou non au public, cela ne dépend pas de nous.

Ils ont dit

« Le succès de HPI nous a permis de nous développer. »

Pierre Laugier (Réalisation Itinéraire)


Votre société de production a-t-elle alimenté le succès de « HPI » ?
Oui, cela nous a permis de nous développer. Nous travaillons avec deux productrices artistiques, Juliette Lassalle et Lola Al-Mannai, sur nos différents projets « Flashback » et « Mercato ». Route Productions appartient au groupe de séries UGC. Leurs équipes nous accompagnent dans cette réussite, et c'est aussi leur réussite. Il y a beaucoup de nouvelles perspectives, et puis on reste très prudent. Nous savons que le marché est fragile et très volatil. Pierre par pierre nous construisons cet édifice qu’est Route Productions.

Après « HPI », est-il difficile de se renouveler, notamment pour produire une nouvelle série, qui figure toujours au palmarès des comédies policières décalées, comme « Mercato » ?
La comédie est le genre de chose que nous aimons vraiment dans le spectacle des croisières. Il est difficile de trouver, tant au sein de la télévision linéaire qu'entre les plateformes, des espaces pour faire de la pure comédie. Nous le faisons donc en hybridant avec d’autres genres, policier, fantastique, action. Nous essayons de mettre de la comédie dans tous nos contenus. Et puis il y a des séries purement dramatiques, et on ne peut pas faire ça. Je pense qu'il faut désormais s'amuser et rire, même dans les situations les plus difficiles, car on voit que le contexte actuel est très inquiétant.

Est-il possible de revenir aux origines du « Mercato » ? Comment est née cette série ?
Suite au succès de « HPI », Anne Viau, Anthony Lancret et moi avons réfléchi à ce que pourrait être une autre série dans la foulée de « HPI ». Nous ne voulions pas appliquer la même formule. Nous avions envie de parler de l'affrontement entre Paris et Marseille, et de la volonté d'investir la série dans l'action, et de traiter de manière comique les hostilités avec le principe d'un poisson hors de l'eau. Nous avons eu des discussions avec Anne [Viau] Et puis Jeremy Markus, le scénariste que nous suivions, est arrivé pour poser les bases de la série. Arnaud Ducret remonte très vite sur le ring. Nous avons immédiatement lancé la production des deux premiers épisodes avec David Hourrègue, créateur de la série, comme réalisateur. Puis Simon Astaire a apporté son univers, et son côté un peu niais, dans les épisodes suivants et c'est Gaël Leforestier qui a levé le ban. Je cite également tous les scénaristes qui ont travaillé sur la série : Magali Rossetto, Sandrine Gregor, Sarah Malion et Gautier Blancoert, qui a écrit les huit épisodes de cette première saison. La série a été un vrai défi à réaliser car au niveau de l'action il fallait qu'elle soit là, et dans chaque épisode il y avait des moments de bravoure, des moments un peu fous, qui reflètent toute la diversité des expériences qu'on peut vivre à Marseille. .

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Ils ont dit

“Nous travaillons à l'écriture de la deuxième saison de “Mercato” pour qu'elle soit prête.”

Pierre Laugier (Réalisation Itinéraire)


Vous avez dit : “C'est la première saison”. Travaillez-vous déjà sur la saison 2 ?
Traditionnellement, quand on produit une première saison, on écrit la deuxième saison, donc elle est prête, au cas où il y aurait une deuxième saison.

Lorsque vous vendez Mercato à TF1, après leur avoir cédé HPI, subissez-vous la pression du public ?
Nous l'avions à l'époque de “HPI”. Nous nous mettons toujours la pression. On est là pour que le public reste, pour qu'il aime la série.

Pourquoi avoir choisi d’implanter « Le Mercato » à Marseille ?
C'est un choix du cœur et de l'esprit. C'est une ville qu'on aime tant, tellement cinématographique, tellement ancrée dans l'imaginaire français, partout dans le monde. Nous avons voulu cet aspect très ensoleillé, touristique, mais aussi plus ombragé de certains quartiers, de la périphérie, de la calanque, une forme de danger, d'aventure, de voyage, au sein des quartiers centraux. On a l'impression que Marseille est une ville cosmopolite, où se concentrent tous les habitants. Cela reflète bien la diversité française. Elle pourrait aussi être la meilleure ambassade de France à l'international si d'aventure la chaîne voyage.

Dans “Mercato”, on retrouve Elodie Farlet et Brian Tresor, qui ont participé à “Plus Belle la Vie”. Quand on tourne à Marseille, forcément, on se retrouve avec des acteurs qui ont travaillé dans « Plus belle la vie » ?
Oui, mais c'est bien mieux. Il s’est avéré que notre casting local a beaucoup travaillé avec des acteurs de la série « Plus belle la vie », qui n’était pas encore réactivée à l’époque. Des acteurs se sont retrouvés au chômage et nous, en tant qu'employeur, sommes là pour embaucher. Les acteurs qui ont réussi le processus de sélection provenaient de « Plus belle la vie » et d'autres séries télévisées. Nous sommes ravis qu'Elodie Varlet incarne Nadine, notre médecin légiste. Mais on ne s'est pas dit : hé, on va choisir les acteurs de “Plus belle la vie”. On s'est dit de choisir des acteurs parce qu'ils correspondent aux rôles et qu'ils sont bons.

Hormis l'émission « Flashback » évoquée précédemment qui sera diffusée sur TF1, Itinéraire Productions a-t-il d'autres projets ?
Oui, les projets qui viennent d'être annoncés à Séries Mania. Nous avons une série avec Isabelle Adjani dans le rôle principal pour Netflix. Et une autre série, actuellement en tournage, pour Disney+ intitulée « Les Disparaître de la Gare », écrite par Gaël Belan et réalisée par Virginie Sauveur, avec un très bon casting, Camille Razat et Hugo Becker dans les rôles principaux. Une série basée sur une histoire vraie.