Maggio 29, 2022

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« On se voit en finale avec les frères belges », confient Tarik et Ahmed

La chance était du coté de Jérémy et Fanny. La demi-finale de Pékin Express, sur les terres de l’aigle royal diffusée ce jeudi sur M6 s’est achevée par l’élimination d’Ahmed et Tarik. Les « cousins ​​farceurs » sont tombés sur l’enveloppe éliminatoire après que le « couple rêveur » a tiré au sort les deux autres enveloppes, non éliminatoires. Un coup de masse pour les deux garçons de 18 et 25 ans qui n’ont pas perdu leur bonne humeur pour autant. « S’il y a un Itinéraire bis à faire, on est les premiers sur la ligne de départ ! », espèrent-ils. 20 minutes revient avec eux sur leur parcours.

Avant l’ouverture des enveloppes noires, dans quel état d’esprit écrit-vous ?

Ahmed : Honnêtement, j’étais confiant. Je me disais que ce n’était pas pour nous. On s’est donné, on a fait une faute à la dernière course, pour moi, on n’allait pas s’arrêter laà.

Tarek : Je ne pensais pas que l’enveloppe noire éliminatoire serait pour nous. On avait bien géré les deux premières courses. Fanny et Jérémy avaient l’air blasés, c’est limite s’ils ne baissaient pas les bras. Je n’étais pas serein, mais je ne nous voyais pas partir.

UN. : Quand Fanny a ouvert la première enveloppe qui indiquait « non éliminatoire », on s’est dit qu’il ne nous restait qu’une chance sur deux. Quand elle a ouvert la deuxième, “non éliminatoire” égallement, on a été dégoûté sur le coup.

T. : Après, c’est un jeu, il faut bien un gagnant et un perdant. Mais on se voit en finale avec les frères belges.

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Vous pensiez aller aussi loin lorsque vous avez commencé l’aventure ?

UN. : Au premier épisode, on ne veut pas à aller en finale. Notre mais était de ne jamais arriver dernier. On avançait au feeling.

T. : On a pris les étapes les unes après les autres. On ne s’est jamais dit qu’on irait en demi-finale.

Après votre élimination, vous avez dit à Stéphane Rotenberg que votre meilleur souvenir de l’aventure était votre trajet dans une remorque avec des moutons. Plusieurs mois après le tournage, c’est toujours ça votre meilleur souvenir ?

UN. : Je dirais que oui. C’était un trajet magnifique parce qu’on a connu, en même temps, le printemps, l’été, l’automne et l’hiver.

T. : A la télé, on ne voit pas tout ça.

UN. : Il ya eu la pluie, ensuite le soleil, la neige… C’était magnifique. Mais en termes de bons moments, aujourd’hui, je pense aussi au désert de Wadi Rum, c’était incroyable.

T. : Mon plus beau souvenir, c’est la Jordanie, que ce soit les habitants, les paysages… Pékin Express nous a donné envie de revoyager. On a encore plein de choses à découvrir. On peut dire que c’est le début d’une histoire.

Tarik, vous avez dit que votre regard sur Ahmed avait changé, que vous ne le considériez plus comme le petit, l’adolescent… depuis votre retour, votre impression se confirme ?

T. : Ça se confirme largement. Il a toujours été mon petit cousin, mais depuis qu’on a fait l’aventure, il s’est épanoui dans tout. Cela lui a fait ouvrir les yeux sur la vie de tous les jours, sur le fait qu’il ne faut jamais baisser les bras… Ça l’a fait mûrir.
UN. : J’ai découvert des capacités que je ne connaissais pas. Lors du trek en montagne, je me suis trouvé étonnamment patient, par exemple.

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Vous êtes présentés comme les « cousins ​​farceurs », mais on ne vous a pas vraiment vu faire de blagues… C’est une légende ou il y a eu des canulars coupés au montage ?

T. : (En riant) Il faut savoir un truc : dans toutes nos démarches pour faire Pékin Express on s’était décrit comme « les cousins ​​aventuriers ». Je pense que quand ils ont vu la première étape, ils se sont dit : « Eux, ils ne sont pas aventuriers du tout ! » (Il éclate de rire) Du coup, je pense que comme on rigole beaucoup, ils nous ont présentés comme des farceurs pour rester dans le même thème.
UN. : La joie de vivre, quoi.