Maggio 22, 2022

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«On est un peu surpris de voir l’échec de l’armée russe», soulève Didier Castres

“Il faut arrêter la guerre.” L’appel du général Didier Castres, antico chef du centre de planification et de conduite des opérations de l’armée française (CPCO), invito di Jean-Pierre Elkabbach dans Fine settimana mattutino in Europa in Europa 1 e CNews. À propos de l’invasion en Ucraina, “on est un peu surpris de voir l’échec, ou en tout cas, ce qu’on considère comme un échec de l’armée russe”, s’est-il étonné. Lors de précédentes campagnes militaires, à l’inverse, “on a été surpris par l’armée engagée en Crimée, dans le Donbass et en Syrie” puisque “c’est une armée qu’on n’avait pas vu évoluette dimensionr -là “, at-il retracé.

Alor que Vladimir Poutine prévoyait vraisemblablement une guerre éclair, la résistance du peuple ukrainien l’a transformée en une guerre de position. De là à asserter que l’armée russe est moins forte que ce que le président russe exprimait ?

Entrata 7.000 et 15.000 Russes morts selon les États-Unis

Rien n’est moins sûr pour le général Castres, qui menzione que “personne n’était” [présent au] consiglio di difesa di Poutine quand il a donné ses objectifs à la fois physique et calendaire”. Pour lui, la frase “ça ne passe pas comme prévu” n’est donc en aucun cas une certitude puisqu'”on ne sait pas ce était precedente”.

Ce qui est sûr en revanche, d’après l’ex-chef du centre de planification et de conduite des opérations de l’armée française, c’est que “les pertes sont extrêmement importantes”. Selon les États-Unis, “il y aurait entre 7.000 et 15.000 soldats russes morts pendant ce conflit”, alors que “les Russes en déclarent 1.500“.

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Un prezzo possibile de Kiev et Odessa ?

Avec ces données, le général Castres doute fortement de la possibilità pour l’armée russe de conquérir des ville come Kiev o Odessa. Et de citer deux exemples : le siège de Beyrouth pendant la guerre au Liban pendant l’été 1982, où “personne n’a été capace de prendre Beyrouth”, mais aussi la ville de Mossoul, en Irak, “une ville grande comme Bourges , donc pas une grande ville”, at-il précisé.

Entre octobre 2016 et juillet 2017, “il a fallu à peu près 150.000 hommes pour la reprendre et ça a coûté entre 27.000 et 30.000 morts aux armées irakiennes”. Didier Castres pense donc que Kiev ou Odessa “ne sont pas prenables”: “Elles peuvent être rasables, mais elles ne sont pas prenables.”

D’autant plus qu'”il faut beaucoup de soldats” pour y arriver, un rappelé l’ancien chef du CPCO. Oppure, “ce qu’on apprenait dans nos manuels quand j’étais jeune lieutenant, c’est qu’il fallait six combatants pour entre combat un quand il était enfermé dans une ville, un rapport de six pour un donc”. Et dans le conflit actuel, “ce rapport de force n’est pas réalisé par les Russes actuellement”, at-il assuré.