Dicembre 3, 2021

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« Mon père est bien parti.

Il garde le silence depuis la mort de son père, dont la mort le 6 septembre, à l’âge de 88 ans, a suscité une énorme affection, au sommet de sa popularité. WLDes mois après les obsèques nationales de Jean-Paul Belmondo aux Invalides, son fils Paul fait confiance à franceinfo. il est En repensant à ce moment, il redoutait tant, pour les dernières volontés de son père, pour le lien qu’il avait tissé avec le public, lui qui”Tout le monde touche, de haut en bas.” Il explique aussi pourquoi il a été gardé top secret jusque-là, mis à part une photo et un message pour remercier le public.

Elodie Soigo : Jean-Paul Belmondo est parti il ​​y a plus d’un mois déjà. Depuis, je suis très secret. Cette distance était-elle nécessaire ?

Paul Belmondo : Bien sûr, cela est nécessaire car, avant tout, vous devez vivre ces moments avec vous-même et avec votre famille. Ce n’était pas le moment de parler mais d’attendre un peu. Pendant ce temps, il y avait tellement de gens qui l’aimaient, qui exprimaient leur tristesse et leur bonheur de le connaître, qu’il n’y avait pas besoin d’ajouter et de dire quoi que ce soit. Aujourd’hui, j’ai décidé de remercier tous ces témoignages et toutes ces personnes qui ont partagé leur douleur et la joie qu’elles ont eu de connaître mes parents, anonymes ou non.

Comment avez-vous vécu ces funérailles nationales ?

Lorsque la présidence, M. Macron et Mme Macron nous ont approchés, ils nous ont d’abord demandé ce que nous voulions faire pour honorer notre père. Ils ne nous ont rien imposé. C’est vrai que c’est difficile à dire. Nous avons dit ce que nous pensions, ce que mon père aurait aimé, l’église de Saint-Germain-des-Prés etc. Puis ils nous ont dit : « Nous voudrions rendre un hommage patriotique à votre père. Oui, bien sûr, cela nous touche et cela lui aurait fait plaisir. Mais ce qui était important pour nous, c’est qu’en termes d’hommage patriotique, mais le public a aussi accès à cet hommage, et ce n’est pas une chose fermée. Mme Macron nous a expliqué qu’une partie du public peut venir même à l’intérieur des Invalides et après cela, les gens peuvent venir prier pour mes parents jusqu’au lendemain. Il était important d’avoir sa famille cinématographique, et en même temps son public.

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Ensuite, il y a cette fameuse boisson. Il voulait que ses amis se rassemblent et lèvent leur verre.

Oui, cela fait partie des choses qu’il a écrites. Il voulait… C’était un flic et un criminel, dans ses films il avait ce côté bad boy, mais il avait aussi ce côté très juste et très fier de l’establishment. Il était fier de ses médailles, mais voici le truc : on peut faire quelque chose de sérieux, mais ensuite on boira et on s’amusera. Nous l’avons fait vendredi, bu et mangé jusqu’à tard. Et vous voilà. La jeunesse a continué jusqu’à tard dans la nuit.

Cette musique est de professionnelC’était un vrai choix et ça vient de lui. Vous vouliez que nous entendions cette célèbre musique ?

Oui, c’est correct. Quand on se réunissait avec mes sœurs, mon oncle et ma tante, pour réfléchir à comment s’organiser, qui était invité, qui allait parler, ce n’était jamais facile… ne pas s’habiller le professionnel…. Vient ensuite la petite lettre du notaire qui dit : Voici ton père, il voulait ceci, cela, … et le professionnel. Bon, s’il le veut, on le mettra ! On s’est dit : ce sera beaucoup. Cette musique est émouvante, plus professionnel, C’est le moment où il meurt enfin, il y a encore tant de choses… mais il aimait cette musique. Cependant, il n’était pas fan de musique, papa. Là, il nous a surpris et il avait raison. Son départ aux Invalides, il était si beau avec cette musique. Son départ était bien organisé.

Les personnages que ton père jouait à l’écran sont morts dans une vingtaine de films, comme dans jusqu’au dernier souffleEt fou PérouEt Borsalino…ces morts dans le cinéma hypothétique. Comment accepter que Jean-Paul Belmondo n’existe plus aujourd’hui, vraiment ?

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On a souvent dit : Delon meurt dans ses films, pas Belmondo. Mais vraiment, mon père mourrait beaucoup dans ses films, c’est vrai, en regardant son film… C’est dur. Il est toujours en nous et est toujours là. Les artistes restent présents après leur mort et ce qu’ils ont laissé derrière eux, et plus tard avec ce qui nous a été transmis. Aujourd’hui, même si je ne le vois plus, même s’il n’est plus là, même s’il n’y a plus de déjeuners de famille avec lui, il est toujours là. Et je pense que pour beaucoup de français, pour beaucoup de gens, il y en aura toujours.

Cet amour public a-t-il apaisé votre peine ?

Il ne s’est pas caché, il nous a touchés, de voir tous ces témoignages, de voir cette ligne jusqu’à trois heures du matin pour ces personnes qui venaient lui faire ses adieux, de voir toutes les lettres que j’ai reçues, que ce soit par papier ou anonymement , ou sur les réseaux sociaux… Un jour, c’était Livrer un colis à domicile et le livreur avait mis un petit mot, sans mettre de nom, sans rien dire, me remerciant. C’est ça, papa. Cela touche tout le monde, de haut en bas. Ça touche. Et c’est vrai que c’est instructif de voir qu’il y a beaucoup d’amour pour lui.