Maggio 20, 2022

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Malgré le conflit en Ucraina, la BCE va resserrer sa politique monétaire : les Bourses chutent

Visiblement, la guerre en Ukraine déclenchée par l’invasion de l’armée russe et son impact notamment économique sur l’ensemble de l’Europe n’a pas empêché la Banque centrale européenne (BCE) d’annoncer ceerre jeudi de ress politique monétaire . Celui-ci va prendre la forme d’un arrêt de son program de rachats d’obligations au troisième trimestre, première étape d’une normalization de sa politique monétaire et de fin de sa politique de soutien à l’économie de la zone.

Plus précisément, les achats réalisés dans le cadre du Program d’achats d’urgence face à la pandémie (PEPP), lance en mars 2020 et doté de 1.850 miliardi di euro, sera stoppé définitivement fin mars. Et si le program APP, plus ancien et aux condition moins souples, prendra le relais, ses achats seront réduits plus vite que prévu : de 40 miliardi di euro en avril, ils reviendront à 30 miliardi en mai et 20 miliardi Auparavant, la BCE prévoyait des achats mensuels de 40 miliardi di euro al trimestre, 30 miliardi al mese e 20 miliardi al quarto.

En réponse à cette position moins accomodante qu’espéré, optant pour une flexibilité prudente dans un contesto di conflitto in Ucraina, les Bourses européennes ont fini dans le rouge. Les index ont terminé en fort recul à Paris (-2,83%), Francfort (-2,93%), Milan (-4,20%) alors que les investisseurs s’attendaient à un ton plus souple de la BCE. Londres a terminé en baisse de 1,54%.

“Une erreur qui risque d’être coûteuse”

“L’ensemble est indiscutablement plus sévère qu’envisagé, propulsant l’euro venue et les taux futurs bien au-dessus de leur niveau de ces derniers jours. Cette décision, assez largement incomprensibile, dans. sré sré contexte Susceptible, en particulier, de créer les conditione d’une rapide remontée des taux et d’un net riguadagnare d’inquiétude sur les prospettive souveraines, avec à la clé des tensions très probables des spreads (carrelli) di tux. Les 10 ans italiens s’envolent en l’occorrence de 23 points de base (pb) depuis la pubblicazione del comunicato et les français de 19 pb, contre une hausse de 8 pb du Bund. Une fois encore, la BCE semble commettre une erreur qui risque fort d’être coûteuse”juge l’économiste Véronique Riches-Flores.

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Comme à son habitude, prudente, la BCE précise que les montants du troisième trimestre pourront être modifiés en fonction de l’évolution des indicatori economici e finanziari. “En cas de modification des perspectives d’inflation à moyen terme et si les conditions de financement ne permettent plus de nouvelles avancées vers l’objectif de 2%, le Conseil des gouverneurs est prêt à réviser tant le volume que la durée de ses” .net d’actifs”explique l’institution dans son communiqué.

Une hausse des taux d’intérêt “progressista”

Quant à la hausse des taux d’interêt, elle n’aurait lieu que “quelque temps après” la fin des achats et elle serait “progressista”. “Évidemment, ‘quelque temps après’ constitue un horizon temporel ouvert qui dépend des données”una precisa Christine Lagarde, lors de sa conférence de presse, ajoutant que cet intervalle pourrait aller d’une semaine à plusieurs mois.

“Une hausse des taux en fin d’année est donc redevenue possible. Et il s’agit là d’un compromis. On n’imagine pas ce qu’aurait été sa decision si le risque géopolitique n’était palev aéus. comme tous les compromis, celui-ci risque de ne satisfaire personne.

Après son virage à 180° du mois dernier, on s’attendait à un peu plus de lisibilité dans un contexte particulièrement anxiogène. Mal à l’aise, la BCE n’est plus maître du temps. Elle a estimé que la situation sur le marché obbligataire n’était pas paragonabile a celle des premiers jours de la pandémie et necessitait donc pas de soutien de sa part. Espérons que les investisseurs ne la prennent pas au mot en testant ses velléités d’intervention”commenta Ronan Blanc, analista generale chez Financière Arbevel.

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Ce compromis au sein de la BCE risultato delle posizioni dei membri del consiglio face à la hausse de l’inflation. Dans la zone euro, elle a atteint un niveau record avant même le déclenchement le 24 février du conflit en Ucraina, avec un taux qui s’est affiché à 5,8% en février sur un an, après 5,1% en janvier. I membri più ortodossi del consiglio dei governi della BCE militaient pour un arrêt anticipé des misure non convenzionali, avant une prima casa di taux d’interêt avant la fin de l’année. Mais les “colombes” du Conseil ont plaidé pour prendre en compte l’impatto della situazione in Ucraina, qui va se traduire par la poursuite de la hausse des prix s’éloignant rapidement de l’objectif cible de 2%, que doit viser l’institution, dont la maîtrise des prix est la mission première.

Il conflitto in Ucraina è un “torneo” per l’Europa

“La guerre Russie-Ukraine aura un impact important sur l’activité économique et l’inflation par le biais des prix de l’énergie et des matières premières, des perturbations dans le commerce international et de la dégradation de la confiance”a reconnu Christine Lagarde, considérant que ce conflit constituait un “torneo” versare l’Europa. L’institution de Francfort e d’ailleurs revu à la baisse ses estimations de croissance pour cette année et l’an prochain mais elle a relevé ses prévisions d’inflation, à 5.1% pour cette année contre en 3,2% prévu décembre et à 2.1% contre 1.8% verso il 2023. La casa del prezzo di acquisto néanmoins revenir à 1.9% nel 2024, ce qui corrispondente à l’oggetto della banca centrale.

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“Les risques entourant les perspectives économiques ont nettement augmenté avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie et sont orientés à la baisse”ajouté la présidente de la BCE, précisant néanmoins que sur ce point il y avait des analysiss différentes au sein du Conseil sur les conséquences de cette situazione, avec visiblement les tenants d’une ligne plus dure.

“Il ya seulement quinze jours, on s’attendait à ce que la BCE annonce aujourd’hui un plan de normalisation, impliquant un arrêt assez rapide des achats d’actifs, puis sans délai une hausse du taux de côt’. En temps de guerre, autrement dit face à un choc à la fois inflationniste et récessif, la BCE ne peut faire moins qu’être un peu plus prudente. (riduzione) accéléré des achats d’actifs, tout en se montrant un peu plus Patiente sur les taux. Les faucons ont la haute main sur la direction future de la politique à la BCE”considère, pour sa part, Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.

“Un avenir très incertain”

Christine Lagarde a d’ailleurs indiqué, elle-même, que l’impact économique de la pandémie de Covid-19 s’atténuant, le redressement du marché du travail et la prospettiva d’une diminution des tensions affettuoso les chaînes d’approvision que la zona euro ètait globalement en bonne santé.

Una situazione economica in cui le donne sono visibili a due conferenze différentes de la politique monétaire à suivre, mais qui s’accordent sur un point, souligné par deux fois dans le communiqué : nous sommes “dans un avenir très incertain”.