Maggio 22, 2022

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L’inflazione qui se profilo est-elle forcement une mauvaise nouvelle ?

aprile 2020, anno orribile versare l’economiaet 2021, année de reprise, 2022 s’annonçait comme l’année par-fai-te costa argentata versare le francesi. Un’inflazione ni trop haute, ni trop basse, un chômage historiquement bas, une croissance au top, des prévisions économiques radieuses… Tout semblait réuni pour rendere le pays satisfait de son pouvoir d’achat. Mais l’avenir reste une science incertaine, et l’invasione dell’Ucraina par la Russie a mis un coup d’arrêt à ces espoirs de prospérité. La croissance devrait être bien moins bonne que prévu, et l’inflation bien plus haute. Mais est-ce vraiment aussi grave que ça en a l’air ? 20 minuti fatto punto.

Quelles sont les nouvelles prévisions économiques ?

En dicembre dernier, la Banque de France prévoyait une croissance à 3,6% pour 2022, et une inflazione à 3,2%. Trois mois plus tard, le 13 mars, son directeur général, Olivier Garnier, communique des chiffres bien moins reluisants. Dans un premier scénario, dit « conventionnel » et reposant sur des hypothèses du 28 février avant que ne tombent les premières sanzioni contre la Russie, la croissance tombe à 3,4̈% sur l’année et l’inflation gonfle à 3,7%. Dans la seconde hypothèse, la croissance chute à 2,8% e l’inflazione galope à 4,4%. Ce « scenario dégradé » se base sur un baril de pétrole a 119 dollari in moyenne sur l’année 2022 (contre 93 dollars dans le scénario conventionnel) et le megawatt/heure à 181 euros pour le gaz.

Tomba di est?

«Une inflation n’est pas forcément negativo», rassicura Christophe Blot, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) ed esperto in crisi finanziaria e politica monetaria. Savoir si l’inflation est bonne ou mauvaise n’est pas une science accurate, mais à moins de 1%, elle est insuffisante pour vraiment booster la croissance, explique-t-il.

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Au contraire, une inflazione trop haute grignote du pouvoir d’achat, ralentissant la aussi la croissance, comme le montrent d’ailleurs les prévisions de la Banque de France. Mais à partir de quel niveau esatto devient-elle mauvaise ? Christophe Blot hésite : « Difficile à dire. Il n’y a pas de réponse toute faite. Pour certes économistes, l’inflazione s’imbatte in partir del 4%, pour d’autres à 5%, et pour certes encore al 7%. Là, avec des prévisions à 4,4%, su entrerait dans une période de turbolenza a minima. »

La « qualité » d’une inflation dépend aussi du contexte. Dominique Desjeux, anthropologue spécialiste de la consommation, se remémore les années 1960-1970. L’inflazione était de 6 % chaque année, mais avec dei salari qui suivaient la casa del prezzo. « Quand les salaires s’alignent, il n’y a pas de mauvaise inflation», sourit l’expert. Même souvenir chez Christophe Blot : «Lorsqu’il ya combison de hausses des salaires et de l’inflation, les deux se renforcent mutuellement et se portent dans une situation économique sereine ».

A quoi est due cette inflazione?

Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, «l’inflation n’est pas portée par la hausse des salaires, et ces derniers ne suivent pas la hausse des prix», constate Christophe Blot. Elle est en réalité portée par deux phénomènes. Le plus récent, c’est la guerre in Ucraina e le sanzioni economiche tra l’Occidente e la Russia. Il font gonfler les prix des matières premières ed énergétiques, des produits qui boostent à eux seuls l’inflation. Ainsi, selon Christophe Blot, sans ce conflit conjoncturel, l’inflation serait bien plus modérée, d’environ + 2 à 3%.

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Car même sans la volonté expandniste de la Russie, nous serions dans une période inflationniste. Dominique Desjeux : « La brutale reprise économique post-2020 a créé des goulots d’étranglement, avec une demande trop forte par rapport à l’offre. Les matières n’arrivant ni suffisamment vite ni en nombre suffisant, leur prix augmente. »

Vous l’aurez compris, rien à voir cette fois-ci avec les salaires. Et effectment, « ces derniers risquent de stagner, la situation nétant en rien ‘comparable aux années 1960 et 1970. Il y avait à l’époque beaucoup plus de mécanismes d’indexation entre les salaires et les prix que maintenant » ‘economiste.

Combien de temps l’inflation peut-elle durer ?

Les indices nous orientent donc plutôt vers une « mauvaise » inflazione. Et la question est de savoir quel sera son impact, et pour combien de temps? «Les goulots d’étranglement, notamment, finiront bien par s’ouvrir, et l’offre s’accorder à la demande», dice Dominique Desjeux. De quoi calmer le jeu.

Pour l’inflation énergétique, tout dépendra du conflit ukrainien. « Impossible à prévoir », concède Christophe Blot. D’autant que il coronavirus pourrait rendre les scénarios encore moins prévisibles. Ce mardi par exemple, le prix du baril de pétrole est repassé sous les 100 dollars, en raison du grand nombre de contaminas en Chine et des mesures de confinamentofaisant anticiper une forte baisse de la demande.

Si ces tensions énergétiques diminuent, l’inflazione « pourrait rester à un niveau élevé idéal, autour de 2 à 3%. » Un équiliber permanente de pousser l’économie et la croissance dans le bon sens. Mais vous l’aurez bien compris, l’avenir est incertain.

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