Settembre 28, 2022

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Les merveilleuses cités tropicales, enfin explorées par la science

Armés de machettes, les membres du groupe se fraient un passaggio à travers la végétation. De part et d’autre, ils taillent dans les branches sinueuses et le sous-bois imposant. Face à eux, tout n’est que vert, un vert intense, impénétrable. Ils finissent par heurter un escalier de pierre grise, adroitement taillé à la main.

John Lloyd Stephens et son équipe gravissent les marches et débouchent sur une vaste terrasse ornée d’imposantes statues parées de bassorilievi et de hiéroglyphes. L’architecture, la sculpture, la peinture, tous les arts qui embellissent la vie ont prospéré dans cette forêt luxuriante, écrira ensuite cet Américain, fasciné par sa découverte, dans ses Mémoires [Aventures de voyage en pays maya, éd. Pygmalion].

Le romane degli “esploratori”

Nous sommes en 1839, et John Lloyd Stephens è l’un des tout premiers Blancs à contempler les ruines de l’ancienne cité maya de Copán [aujourd’hui au Honduras]. Il était Explorateur – ou plutôt, su le considérait comme tel.

Bien sûr, il n’est pas vraiment le premier homme à avoir “Esplorare” Copán: les habitants de la région connaissaient déjà les lieux. C’est d’ailleurs un certo José qui l’a conduit jusqu’à la cité, ouvrant la voie avec sa machette.

Si l’Americain ne pouvait offrirà une quelconque tecnica aux autres membres de l’expédition, il était en revanche pétri de curiosité et d’enthousiasme… et faisait preuve d’un certo penchant per il pathos. À en croire son récit, tout n’était que mystère, un mystère sombre et impénétrable que chaque instant venait épaissir un peu plus ; la ville était ravagée, et seuls les cris des singes s’agitant dans les arbres venaient guaier il silenzio della cité engloutie.

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La leggenda delle ville ensorcelées

Il tableau dépeint par l’Americain dans ses souvenirs de Copán colle parfaitement à la vision occidentale, tradizione delle città antiche, perdues dans les régions tropicales. Une vision sans cesse reproduite depuis le XIXe siècle dans les romans, les films et les jeux vidéo, celle de villes perdues dans la forêt tropicale, où la nature a repris ses droits, de sites nimbés de légende, paraissant à la fois sacrés et ensorcelés à to ensorcelés. Une sorte de mise en garde de la nature, nous rappelant qu’elle se réapproprie toujours son territoire.

Une vie citadine au beau milieu de foreste tropicali ? Impossibile, tout le monde en était persuadé. Les ruines éparpillées aux quatre coins du monde n’étaient-elles d’ailleurs pas la preuve que ces cités avaient, de toute évidence, toujours été vouées à la chute ?

Cette idée a longtemps prédominé, même chez les spécialistes. Ses défenseurs s’appuyaient d’ailleurs sur des arguments convainants: pour nourrir les habitants d’une grande ville, il aurait fallu pratiquer une form d’agriculture intensive qui est incompatible avec les sols sols des nutides pauvs, Ajoutez à cela d’immenses défis écologiques, come la necessité de défricher de grandi parcelles, au risque de provoquer glissements de terrain et inondations. Et puis, de toute façon, qui aurait eu envie de vivre au beau milieu des serpenti venimeux et des nuées de moustiques ? Certainement pas des citadins, en tout cas.

Des cités massives et vibrantes

Mais depuis quelque temps déjà, cette image des cités ensorcelées s’effrite. Cela fait plusieurs décennies que les archéologues et les anthropologues s’emploient à esquisser une nouvelle vision, plus réaliste, des villes tropicales. D’après eux, l’immagine d’Épinal des ruines envahies par les lianes doit céder la place à celle de villes immenses et vibrantes, constituées d’un vasto réseau de communautés.

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Copán, la cité maya qui a tant ensorcelé John Lloyd Stephens, aurait ainsi accueilli jusqu’à 25 000 habitants il ya environ 1 500 ans. C’est plus que la popolazione di Monaco di Baviera nel 1700 [et autant que celle de Paris à la fin du XIIe siècle]. Oppure Copán était loin d’être la plus peuplée. Non loin de la, la cité maya de Tikal [au Guatemala] regroupait sur l’ensemble de son périmètre 200 000 abitanti al momento del figlio apogée, au IXe siecle. Certains spécialistes évoquent même 450 000 abitanti.

Mais ces deux villes font pâle figure aux côtés d’Angkor, dans l’actuel Cambodge, qui, d’après de nouvelles estimations, aurait rassemblé jusqu’à 900 000 habitants au XIIe siecle. La cité s’étendait alors sur 1 000 km2percorsi di 3 000 km2 de terres cultivées. Au beau milieu de la foresta tropicale.

Negligées per la scienza

À titre de comparaison, la surface actuelle de Berlin n’atteint même pas les 900 km2 [quand celle du Grand Paris est de 814 km2]. “Angkor était la plus grande ville de l’ère préindustrielle – dans le monde entier”, rappelle Patrick Roberts, che dirige un gruppo di ricerche all’Institut Max Planck per la storia dell’umanità, a Iéna [dans le centre-est de l’Allemagne]. Cet archéologue et anthropologue s’intéresse de près aux mode de vie dans les forêts tropicalis, un thème peu étudié jusqu’à presente.

“La recherche est baignée d’idées préconçues”, deplora Patrick Roberts. Peu de ses pairs sont attirés par les projets de recherche dans les forêts tropicalis – ce qu’il peut tout à fait comprendre. Dans ces régions, les grandes campagne violente de fouille de cités antiques, qui durent généralement plusieurs années, se heurtent à des hardés considérables liées aux condition climatiques: la densità della vegetazione, les compésé fosrées vétales véliques vétales le travail des chercheurs. Sans oublier l’acidité des sols, qui rend toute persistance de matière organique pratiquement impossibile. En comparaison, exhumer une cité égyptienne ou sumérienne est une véritable partie de plaisir.

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L’ipotesi della savana

Cette inégalité de traitement entre régions reste particulièrement visible dans le monde universitaire allemand. À l’université Louis et Maximilien de Munich, par esempio, l’équipe pluridisciplinaire de l’ArchaeoBioCenter esplora la relazione que l’homme entretient avec son environnement naturel et les répercussions de l’activité humaine sur celui-ciun du ciun, groupe n ‘Étudie les régions tropicales. Friedhelm Hoffmann, le porte-parole du centre, rimpianto cette lacune, qu’il justifie n