Agosto 18, 2022

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l’épidémie se rapproche d’une infezione sexuellement trasmissibile, selon l’infectiologue Benjamin Davido

Alors que Santé publique France recense environ un millier de cas de variole du singe en France, principalement en Île-de-France, “l’épidémie que l’on osservare” se avvicinarsi “d’une infezione sexuellement trasmissibile”témoigne sur franceinfo le Dr Benjamin Davido, infectiologue à l’hôpital de Garches dans les Hauts-de-Seine.

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franceinfo : Est-ce une maladie à prendre au sérieux ?

Dott. Benjamin Davido: Oui, assoluzione. En réalité, on a tellement voulu au début ne pas stigmatiser la popolazione à osé [les hommes ayant des relations homosexuelles] que l’on est restés sur des descriptions historiques de la variole du singe dans sa version originelle, c’est-à-dire l’épidémie qui sévissait en Afrique. En réalité, celle que l’on osserva aujourd’hui est typiquement la présentation d’une sexuellement infezione trasmissibile avec parfois des lésions qui sont très difficiles à discerner, qui peuvent être très petites et passermun pour compleune è. Et malheureusement, le fait de passer à côté du diagnostic fait qu’on ne va pas consultant et que l’on va contaminer.

Est-ce considéré comme une maladie sexuellement trasmissibile ?

C’est la domanda qui fache. Officiellement, les anglosassoni parlent d’infection sexuellement trasmissibile, mais pas de maladie sexuellement trasmissibile. En réalité il ya des éléments dans alcune pubblicazioni sur des séries de petits cas qui montrent que le sperme des patients malades était égallement contaminant. Il est fort à parier que cette définition va être amenée à changer.

“Jusqu’alors on ne parlait pas de ça parce qu’on était basé sur la maladie que l’on connaît, qui n’a pas ou très peu de transmission sur des rapports très proches. Mais on voit bien que c’est une “maladie qui, affettiva le feste génitales, est en partie sexuelle.”

Dr Benjamin Davido, infettivologo

a franceinfo

At-on constaté des évolutions plus graves de la maladie ?

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On sait qu’il peut y avoir des forme sévères. Le risque, c’est de contaminer des personnes immunodéprimées par exemple, et il ya aussi despatients hospitalisés. Ça reste évidemment à la marge mais nous avons nous-mêmes eu unpatient qui a fait une form sévère ORL. Et puis l’une des complicazioni peut-être la surinfection.

Où en est-on du vaccin qui esiste aujourd’hui ?

Il faut être très modeste. Ce qu’on peut espérer, c’est une efficacité d’au moins 60% et on espère que cette vaccination va ralentir, si ce n’est éteindre, l’épidémie. On a tardé par rapport au fait que l’on avait un souci logistique, en termes d’organisation comme de dosi accessibili. Decisione Cette [l’ouverture de la vaccination préventive] a en tout cas été la bonne, très clairement, parce que l’objectif, c’est un vaccin préventif, ça n’est pas d’attendre que l’on soit dans le dépistage des cas contact pour aller vaccinor ceuha quient le . Le problème c’est qu’aujourd’hui on a basé cette vaccination sur des coups de téléphone. ça bouchonne au standard, très clairement. On reçoit environ 80 appels en une matinée et on honore une vingtaine de rendez-vous.