Gennaio 22, 2022

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La marque Sézane s’excuse après une fusillade controversée au Mexique

Facebook Cézanne

Le fondateur de Sézane est revenu sur le tournage controversé qui s’est déroulé au Mexique. (Image d’illustration)

Mode – “Je me rends compte, aujourd’hui, que je n’avais pas les connaissances nécessaires pour agir comme je le devrais.” Ces mots sont les mots du fondateur Marque La Parisienne Sézane Morgane Sezalory qui s’est excusée, via Instagram ce mercredi 12 janvier, après avoir diffusé sur les réseaux sociaux le tournage controversé de la dernière campagne de la marque prêt à porter.

Elle poursuit dans un post d’un internaute nommé Bobo Cortes : « J’ai essayé de bien faire les choses, mais je dois avouer que je fais les choses avec mon cœur. Je comptais sur l’équipe de production locale pour me mettre en garde sur quoi faire et quoi faire. pas à faire.”

Depuis samedi 8 janvier, la vidéo d’une séance photo organisée à Oaxaca alerte l’opinion publique mexicaine. On voit des photographes français prendre en photo une femme indigène assise sur une chaise devant de grandes tentures, vêtue d’un soutien-gorge Cézanne vert.

Lorsqu’on lui a demandé de sourire, un professionnel s’est approché de la vieille dame, lui a pris les mains et l’a fait se lever pour l’entraîner à danser sur la musique de Mary Hopkin, c’était l’époque, Comme vous pouvez le voir ci-dessous.

“Si on ne peut pas voler leur culture, utilisons les aborigènes comme capital culturel. Les cultures aborigènes sont utilisées comme un spectacle à partir duquel peindre. Pas de respect, pas de morale”, déplore Bobo Cortes dans la célèbre séquence légende.

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8.62 EUR GRATUIT

Selon cette dernière, qui travaille quotidiennement au transport des vêtements traditionnels de son pays, les équipes avaient auparavant pour consigne de ne pas s’immiscer dans les affaires de la population. Ils avaient fait fi de leur accord avec la municipalité et avaient alors offert à la dame 200 pesos, soit environ 8,62 euros.

Ce mercredi, Morgan Sizzalori s’est abstenue de cette décision. « Je n’étais pas au courant de l’argent qui était offert [à cette dame] Car il y a aussi l’équipe de production qui s’est occupée de lui, poursuit le responsable de Sézane. Je pensais qu’elle serait aussi généreuse et juste que moi, comme toujours.

Ces propos apparaissent au lendemain de la publication d’un communiqué de presse émis par l’Institut national de Los Pueblos Indigenous (INPI), un organisme gouvernemental de défense des peuples autochtones au Mexique, affirmant que « le comportement des représentants de l’enseigne porte atteinte à la dignité des communautés autochtones et renforce les stéréotypes raciaux.

Nous ouvrirons un dialogue avec les autorités teutitaniennes [quartier où a été tourné la vidéo, NDLR] Le document officiel se poursuit, ainsi que les personnes concernées en prenant des mesures légales conformément à la loi, avant de demander aux entreprises étrangères de « cesser d’exploiter les peuples autochtones comme capital culturel ». « Ce ne sont pas des vêtements, mais des citoyens ayant des droits et un vaste patrimoine culturel », précisent les autorités.

patrimoine prestigieux

Ce n’est pas la première fois que le patrimoine indigène du pays, qui fait sa fierté, est ainsi utilisé. Les marques Zara, Mango et Rapsodia ont été critiquées pour avoir acquis des créations du Mexique qui, avec ses 56 ethnies, peut se prévaloir d’une importante richesse artisanale, notamment à travers les tissus et la broderie.

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Dans l’industrie du luxe, en 2019, Carolina Herrera, une créatrice de mode vénézuélienne basée aux États-Unis, a été accusée d’avoir copié les broderies colorées de la communauté Tenango. Un plus tard, c’était au tourIsabel marant Après avoir utilisé, à nouveau, des dessins traditionnels sur des vêtements d’une marque française. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, la ministre mexicaine de la Culture Alejandra Frausto a exhorté la détermination à expliquer les raisons de la privatisation d’un “bien collectif, en utilisant des éléments culturels pleinement documentés depuis leur origine”.

En 2015, elle était déjà dénoncée pour avoir utilisé les patrons de chemisiers traditionnels des femmes de Santa Maria Tlahuetoltepec, toujours à Oaxaca, pour l’une de ses collections.

réparation en cours

Nous ne le reprendrons plus. “Si la maison et la créatrice d’Isabel Marant ne respectent pas la communauté Purepecha et au Mexique […], vous suppliant, Madame la Secrétaire, ainsi que le pays que vous représentez, d’accepter leurs plus sincères excuses », ont-ils alors répondu au signal, expliquant qu’à l’avenir ils seraient concernés par « un hommage franc à » [ses] sources d’inspiration.

Comme Nouvelles quotidiennes du Mexique, le Congrès d’Oaxaca a voté la réforme de la loi sur la protection du patrimoine des peuples et communautés autochtones et afro-mexicains, en août 2021. Cette loi, qui devrait entrer en vigueur prochainement, vise à sanctionner toute forme de pillage de patrimoine culturel et immatériel.

Selon Bobo Cortes, les équipes de Cézanne ont quitté le territoire une dizaine d’heures après la condamnation de l’INPI. Et la campagne publicitaire ? Sera-t-il déjà diffusé ? appelle le Le HuffPostLa marque n’a pas encore répondu à nos demandes.

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