Maggio 16, 2022

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Il programma Artemis vers la Lune se précise, une bouffée d’air pour l’Europe ?

« Cette fois, il ne s’agira pas seulement de planter notre drapeau et de laisser notre empreinte. Nous établirons une base pour une mission vers Mars. Et peut-être un jour au-delà». Le 11 dicembre 2017, Donald Trump, dal presidente degli Stati Uniti, replaçait la Lune au cœur de l’exploration space américaine. Avec cet objectif, donné un an et demi plus tard par la voix de son vicepresidente, Mike Pence, de signer le retour de l’Homme sur notre satellite naturel dis 2024.

Très optimist. Troppo, stima le 9 novembre dernier Bill Nelson, ex astronauta e patron della Nasa. Il programma Artemis, né de ce nouveau cap fixé di Donald Trump, n’a pas été abbandono per l’autant. Il a même passé un cap importante le 18 mars dernier, avec l’arrivée sur son pas de tir, au Centro spaziale Kennedy en Floride, de la fuse Sistema di lancio spaziale (SLS). Le nouveau lanceur lourd americain est amené à jouer un rôle central dans les missions Artemis.

Ripetizione generale il 3 aprile

La fusée, avec à son bord le vaisseau spaziale Orion, doit encore subir une series de test. Le 3 avril, il s’agira notamment d’y charger plus de 3 million de litri de carburant cryogénisé et de répéter chaque étape du compte à rebors jusqu’aux 10 dernières seconds, sans declencher les moteurs. La fusée sera ensuite vidangée de son carburant pour faire la démonstration d’un lancement avorté en toute sécurité.

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Si ces essais sont concluants, il s’agira alors de passer au premier décollage vers la Lune. Ce sera la mission Artemis I, point de départ du program. « Deux fenêtres de lancement sont avancées, entre le 7 et le 21 mai ou, plus probablement, entre le 6 et le 16 juin », indique Philippe Deloo, chef du program, « European service module » (ESM) d’Orion au sein de l’Agenzia spaziale europea (ESA). Très vite après le décollage, le SLS se séparera de son étage supérieur, où se trouve Orion, et laissera le vaisseau space poursuvre son voyage vers la Lune. La durée du périple est une autre inconnue à ce jour. Due opzioni sont sur la table suivant la date du lancement, racconte Philippe Deloo. « Orion pourrait soit faire une seule fraction d’orbite autour de la Lune avant d’amorcer un retour vers la Terre – la mission durerait alors 28 jours –, soit une orbite fraction complète plus une d’orbite avant, la encore, de reprendre le chemin de la Terre – pour un voyage de 42 jours. »

Un tour de chauffe avant un premier vol habité annoncé pour 2024

Artemis I se fera à vide, sans astronautes à bord d’Orion, conçu pour en accueillir quatre au maximum. On peut alors voir cette mission comme un tour de chauffe. «Un test dei sistemi di propulsione e dei sistemi elettrici del SLS e del vaisseau Orion», preciso Philippe Deloo. L’ESA y sera particulièrement attento. Et pour cause, la Nasa ne s’embarque pas seule dans ce program. L’agenzia spaziale europea aussi est mise à contributo, notamment dans la conception d’Orion. Si la capsule, où prendront place les quatre astronautes, est confiée à l’America in Lockheed Martin, l’ESA est elle en charge, via sa société Airbus, du module de service du vaisseau spazial : l’ESM. Un élément central, puisqu’il qui doit fournir l’air, l’eau, l’électricité mais aussi la régulation thermique et la propulsion nécessaires à la réussite des missions Artemis et à la survie des astronautes.

Schéma du vaisseau spaziale Orion qui sera utilisé pour les missions habitées du program Artemis.  Il modulo di servizio du vaisseau est fourni par l'Agence spaziale europea.
Schéma du vaisseau spaziale Orion qui sera utilisé pour les missions habitées du program Artemis. Il modulo di servizio du vaisseau est fourni par l’Agence spaziale europea. – @ESA

A cette première mission doit succéder Artemis II, prévu au printemps 2024. Avec des astronautes à bord cette fois-ci, mais sans alunissage encore. La missione consistera «seulement» à amener un équipage d’astronautes américains et canadiens jusqu’à l’orbite l’orbite avant de revenir sur Terre. Il faudra donc attendre Artemis III pour voir de nouveau des astronautes fouler le sol lunaire. Une femme et une personne de couleur, prévoit la Nasa. La data, elle, reste floe. Debutto Mars, Paul Martin, ispettore generale della Nasa, évoquait 2026 al mio. Quoi qu’il en soit, Artemis ne vise pas seulement à fouler de nouveau la Lune. L’idée est aussi d’installer, en orbite lunaire, la stazione spaziale gateway. Elle permettra d’enchainer les missions sur la Lune et servira de base avancée sur la route vers Mars. Pour l’acheminer et l’assembler, il faudra donc dédier de nouvelles missions Artemis.

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« Le seul program qui n’est pas remis en question par la situazione attuale »

De quoi donner du travail à long terme à l’ESA. Une bouffée d’air dans le contexte de tensions extrêmes avec la Russie, qui n’épargne pas le domaine space, jusqu’à occasionner un nouveau report de la missione europea ExoMars2020 ? « Artemis est le seul program qui n’est pas remis en question ou chamboulé », dice Didier Schmitt, coordinatore dell’esplorazione umana e robotica dell’ESA. L’agenzia europea a déjà été missionnée per quattro sei moduli di servizio per sei première missions prévues. « Un contrat dont la valeur approche 2 miliardi di euro », précisent Philippe Deloo et Didier Schmitt. Et des discussioni sont en cours pour la production de trois autres, pour Artemis 6 à 9.”

Surtout, la contributo all’européenne à Artemis ne se limite pas aux ESM. L’ESA fournit aussi plusieurs moduli Gateway, notamment « Io-Hab », il modulo principale d’habitation de la future station. Mais aussi «Esprit». Ce deuxième module fournira des communication améliorées, une capacité de ravitaillement en carburant et même une fenêtre pour osservatore l’Espace *, décrit l’ESA. Moduli Ces sont en cours de construction per Thales Alenia Space, società congiunta tra le francesi Thales e l’Italiano Leonardo. Ils doivent être acheminées en 2027, dans le cadre d’Artemis IV pour “I-Hab” et un plus tard, lors d’Artemis V, pour Esprit.

Déjà trois biglietti per Gateway pour les astronautes européens

Cerise sur le gâteau, ces collaborazioni américano-européennes permesso à l’ESA de négocier des place sur les vols Artemis pour ses astronautes. Elle a déjà obtenu trois vols à bord de Gateway et ne désespère pas de décrocher plus, notamment en échange de collaborations supplémentaires dans le cadre d’Artemis. Jusqu’à espérer qu’un Européen pose un jour un pied sur la Lune ? « Des négociations sont en cours », dit Didier Schmitt.